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Exploration Urbaine

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Exploration urbaine

L’exploration urbaine est le fait de visiter des lieux habituellement inaccessibles. Que se cache t’il dans l’ombre d’un tunnel de métro, derrière une porte ‘Accès réservé ou dans les hauteurs d’une église ?
Ces visites sont à la fois du tourisme industriel, patrimonial et architectural. Elles permettent de découvrir de nombreux trésors et vestiges le plus souvent oubliés, mais pourtant situés en pleins cœur des villes.
Saviez-vous que sous l’église St Sulpice subsiste les traces de l’ancienne église et de son puits ? Auriez-vous imaginé que des inscriptions au crayon à papier datant du XVIII sont encore lisibles sous terre ? Et ce n’est qu’un aperçu !

Plusieurs approches coexistent au sein de l’exploration urbaine. La première, qui a donné son nom à cette discipline, est la visite des zones utilitaires présentes dans le cœur des villes. Les galeries techniques, cage d’ascenseurs, tunnel de métro, collecteurs d’eaux, aqueduc, toits, réservoirs sont des lieux ignorés à l’esthétique industrielle prononcée. Le raffinement de ces ouvrages invisibles est très souvent inouï. En s’aventurant hors des sentiers balisés, le visiteur explore sont environnement urbain. Il est dès lors un explorateur urbain.

Plus généralement, cette activité est le fait de visiter des lieux à l’accès réservé, pour profiter de moments privilégiés en dehors de toute fréquentation touristique. Le caractère urbain est d’ailleurs restrictif, puisque les visites ont lieu partout où c’est possible. Sans que cette liste soit exhaustive, l’exploration urbaine est pratiquée dans les lieux suivants, qu’ils soient abandonnés ou non :

  • Sites industriels
  • Lieux de cultes
  • Edifices exceptionnel, patrimoniaux
  • Toits, pont, pylône, grue, ..
  • Cave, mines, carrières, crypte, grotte, …
  • Tunnels, métro, galeries techniques, aqueduc, égouts
  • Bunker
  • Chantiers

Deux pratiques de l’exploration urbaine disposent de leurs propres appelations. Les visites sur les toits et en hauteur sont considérées comme de la “toiturophilie”. A l’inverse, les amateurs d’excursions dans les anciennes carrières et plus particulièrement dans le réseau dit des “catacombes” à Paris sont appelés les “cataphiles”.

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